07 juin 2009

Le Pourquoi du Comment

ItalieL'Italie...J'ai toujours été attiré par l'Italie. C'est quelque chose de difficile à expliquer. Quand je suis là-bas j'ai vraiment l'impression d'être moi. Je suis heureuse là-bas. Je n'y suis pas née, je n'y es pas grandie mais j'ai de magnifiques souvenirs dans ce pays. Ce que j'ai vécu en Italie je ne pourrais le vivre nul part ailleurs. Le sentiment que je ressens quand j'y suis je ne pourrais le ressentir ailleurs. On m'a dit que c'était en Moi. J'ai des origines valdôtaines et il est évident que l'importance que je porte à mes ancètres joue beaucoup mais une fois encore cela n'explique pas tout.J'ai eu (et j'ai encore) la chance de partager cet Amour pour l'Italie avec des gens merveilleux. De rencontre en rencontre j'ai compris que cet Amour là, on l'a ou on ne l'a pas mais quoiqu'il en soit en regardant la personne qui partage notre passion tout est dit. Dans un regard on parvient à lire tellement de choses. Mon "rêve italien" il a véritablement germé voilà trois ans de ça. J'étais en classe préparatoire en cours autant vous dire j'en ai mangé des traductions (versions et thèmes) des plus grands auteurs italiens! Cette année a été très dure pour moi. Après la disparition de mes grands parents, ma séparation avec celui qui voulait être le papa de mes enfants, les nouvelles décéptions amoureuses qui réclament à chaque fois un peu plus de force et de courage pour se reconstruire, il a fallu que j'affronte "l'univers de l'Hypokhâgne". Un nom pareil! On le doit à Napoléon, va savoir ce qui lui a pris ce jour-là! L'Hypokhâgne et ses professeurs aux discours ellitistes, l'Hypokhâgne et sa charge de travail, l'Hypokhâgne et toute la bétise humaine. A quoi il a fallu rajouté à la fille stressée et anxieuse que je suis: les potins des greluches à l'internat le soir à pas d'heure quand on essaie de lutter contre la fatigue et d'apprendre encore et encore des feuilles et des feuilles de cours, les vomissements en plein milieu de la nuit dû à mes angoisses et à ma difficultée à faire le deuil de mes grands parents, sans compter les coups tant physiques que mentaux... Dans ces conditions quand on vient tout juste d'avoir dix-huit ans et qu'on a déjà tout d'une grande par son vécu et qu'on tente malgré tout de s'accrocher à ses rêves on a comme la volonté de rêver plus fort que jamais. Moi, j'ai rêvé de Lui et de l'Italie. Lui je l'attends encore, l'Italie elle... L'Italie elle, elle a toujours été là. Une folle idée: Tour de l'Italie!

Lemiedelizie

Posté par IcanFly à 17:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Commentaires sur Le Pourquoi du Comment

Nouveau commentaire